Pour les beautés de Anne (Le toit de Gaïa)

Mon Amour si beau

        J’ai marché dans l’immensité de tes provinces

        Où au sens de ton partage, tu resteras le mien

        Pour exister à jamais au-delà de nos liens

        Qui nous unissent aux conséquences du ciel des princes.

 

        Mon Amour si beau,

        J’ai appris de toi la beauté des âmes tranquilles,

        Des langueurs enivrantes aux chemins éphémères

        Que onces de jasmins embrument d’un mois de brumaire

        Où ses parfums se côtoient au serein malhabile.

 

        De ma gloire sans orgueil au crépuscule des flots,

        J’ai compris en Anne le calme des mers vacillantes

        Où les cormorans croisent les frégates lancinantes.

       

A la lueur des granges, au sommet des falots,

        J’ai usurpé les vertus de ce que tu es,

        La pudeur d’une femme aux tendresses restituées.

 

 

A Anne

14 Février 2011

Avec tout mon amour.

 

Michaël Blauwart

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site