2008 : Arles sur Tech

Je n'ai plus rien à pardonner

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Je n’ai plus rien à pardonner

Que l’innocence de mes pensées

Coupée de chimères insensées

Jugées sans verdict et condamnées.

 

Les années ont pris ce que je n’ai pas reçu,

Le temps m’a volé ce que je n’ai pas donné,

Sans comprendre, ni admettre ce que je n’ai pas su ;

Le vent s’apaise, je n’ai plus rien à pardonner.

 

Je n’ai plus rien à pardonner, vous m’avez eu ;

Je ne m’en suis même jamais rendu compte, c’est ainsi

Les cendres restent, une étoile s’éteint ; je n’ai rien vu

Pour ramasser à terre, le prix de votre mépris.

 

Je n’ai plus rien à pardonner à tous ces gens

Qui n’ont pas accepté l’homme que je voulais être,

Cet homme qui gardait encore le cœur d’un enfant,

Un homme qu’on aurait préféré voir disparaître.

 

Je n’ai plus rien à pardonner, j’ai eu trop mal ;

Les pétales de décembre ont cessé d’exister

Les jardins sont morts jusqu'à mon dernier bal,

Je suis un vieillard tremblant, sans volonté.

 

Je n’ai plus rien à pardonner

Que l’innocence de mes pensées

Coupée de chimères insensées

 Jugées sans verdict et condamnées.

 

Michaël BLAUWART

 

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Je n’ai plus rien à pardonner

Que l’innocence de mes pensées

Coupée de chimères insensées

Jugées sans verdict et condamnées.

 

Les années ont pris ce que je n’ai pas reçu,

Le temps m’a volé ce que je n’ai pas donné,

Sans comprendre, ni admettre ce que je n’ai pas su ;

Le vent s’apaise, je n’ai plus rien à pardonner.

 

Je n’ai plus rien à pardonner, vous m’avez eu ;

Je ne m’en suis même jamais rendu compte, c’est ainsi

Les cendres restent, une étoile s’éteint ; je n’ai rien vu

Pour ramasser à terre, le prix de votre mépris.

 

Je n’ai plus rien à pardonner à tous ces gens

Qui n’ont pas accepté l’homme que je voulais être,

Cet homme qui gardait encore le cœur d’un enfant,

Un homme qu’on aurait préféré voir disparaître.

 

Je n’ai plus rien à pardonner, j’ai eu trop mal ;

Les pétales de décembre ont cessé d’exister

Les jardins sont morts jusqu'à mon dernier bal,

Je suis un vieillard tremblant, sans volonté.

 

Je n’ai plus rien à pardonner

Que l’innocence de mes pensées

Coupée de chimères insensées

Jugées sans verdict et condamnées.

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